La vie Commerçante : Nous voulons des actes
L’édito et le dossier central du dernier Champagne communication concernaient nos commerçants, avec un plaidoyer largement revendicateur, soulignant le risque de « mort subite » du commerce de proximité.
Si le texte était judicieux, il est regrettable de constater que la réalité est tout autre !!!
A titre d’exemple, les chocolats de fin d’année de nos anciens, ont été commandés sur un site internet par soucis d’économie, alors que nous avons sur place un chocolatier digne de ce nom !!!
Et que dire du fleurissement de la ville ? Nous pourrions travailler avec notre fleuriste qui, sans aucun doute, nous ferait bénéficier de ses conseils et de son expérience en la matière.
Ou le combat se place-t-il réellement ? Parle-t-on d’économie locale, de qualité de service, d’accessibilité, de création d’emplois, d’attractivité de notre ville ou uniquement de restrictions budgétaires ? Souvenez-vous : nous avions sur place une papeterie, une quincaillerie, un magasin de sport, une poissonnerie que la municipalité a laissé disparaitre par désintérêt.
On connait les pratiques des chaines commerciales qui par appât du gain écrasent leurs fournisseurs et le commerce de proximité pour proposer des prix imbattables. N’est-il pas de notre devoir, en tant qu’élu, d’accompagner et d’aider nos commerçants à vivre ou à survivre ?
Pour cela, il convient d’organiser des manifestations, soutenir celles qui sont entreprises et non se livrer à de viles manœuvres pour tenter leur récupération.
Nous ne pouvons qu’approuver le discours de François Roger quand il dit vouloir soutenir les commerçants champenois, encore faut-il qu’il veuille bien travailler avec eux sans arrière-pensées électoralistes.
Article paru dans le Champagne Communication de Mai 2011